Dormir avec la sophrologie

Dormir est une fonction innée

Dès les premières heures de notre vie, nous savons dormir. Il suffit de regarder un nouveau-né, pas besoin de lui expliquer comment dormir, il trouve tout seul.

Alors oui, souvent, le sommeil du nouveau-né ne correspond pas au sommeil de ses parents, mais le principal est qu’il sait dormir.

Dormir est donc une fonction innée et qui est aujourd’hui très bien connue avec son « train du sommeil » composé de phases de sommeil léger et profond, de sommeil paradoxal et de phases d’éveil.

Nous savons également aujourd’hui que le sommeil évolue avec l’âge, celui des nouveaux-nés et des jeunes enfants étant différent de celui des adultes qui est encore différent de celui des personnes âgées.

Dormir est un besoin essentiel

Dormir nous permet de reposer notre corps, notre esprit.

Cela nous permet de faire le tri dans nos pensées et de transférer dans notre mémoire à long terme les souvenirs utiles.

Dormir nous permet de grandir (lorsque nous sommes des enfants ^^) et notre renouvellement cellulaire (lorsque nous sommes un peu moins des enfants ^^ ).

Cela nous permet de rêver, de booster notre créativité et d’affronter nos peurs.

Dormir nous est aussi essentiel que manger.

Mais lorsque nous avons du mal à dormir…

Et pourtant, nous avons parfois du mal à dormir.

  • Difficultés à nous endormir le soir, réveils nocturnes, réveils trop précoces
  • Décalage de phase : nous n’arrivons plus à nous endormir à des « horaires décents » ou nous nous réveillons bien avant le chant du coq
  • Insomnie lorsque le trouble du sommeil perdure dans le temps…

Les maux du « mal-dormir » sont nombreux et leurs répercussions nous touchent la nuit mais bien-sûr, le jour.

Le manque de sommeil va d’abord entraîner une fatigue corporelle et mentale : si notre corps et notre esprit ne peuvent se reposer la nuit, ils n’ont plus l’énergie nécessaire pour fonctionner correctement le jour. Cela va entraîner des troubles de l’attention, de la concentration, de l’irritation et une instabilité émotionnelle.

Ceci va également avec des conséquences :

  • baisse de la performance et de la productivité au travail,
  • augmentation des risques d’accidents, que ce soit des accidents domestiques par faute d’inattention ou des accidents plus graves sur la route par défaut de concentration,
  • baisse de notre tolérance au stress et augmentation des effets du stress : somatisations corporelles (eczéma, troubles digestifs…), pensées parasites, dépression, burn-out…
  • répercussions sur notre vie sociale, professionnelle, familiale…

Si ces troubles du sommeil peuvent être passagers au début (en réaction à un événement particulier), ils peuvent ensuite devenir chroniques et virer à l’insomnie.

Bref, le manque de sommeil n’est pas un trouble à prendre à la légère. D’autant plus que des solutions simples existent et que, si nous les mettons en place dès le début des troubles, nous pouvons empêcher le passage au trouble chronique.

S’aider à mieux dormir avec la sophrologie

La sophrologie dispose de nombreux outils, de nombreuses stratégies pour nous permettre de mieux dormir, que nous soyons jeune ou moins jeune.

Il y a les stratégies dites « symptomatiques » qui vont nous permettre de lutter contre le symptôme en lui-même.

  • Apprendre à reconnaître nos signes de fatigue avec la lecture du corps, identifier notre chronotype du sommeil (plutôt couche-tôt ou couche-tard ?), prendre conscience des « mauvaises » habitudes qui viennent perturber notre sommeil (consommation abusive d’excitants, sport à un horaire inadapté, mauvais couchage…)
  • Évacuer ce qui nous empêche de nous endormir avec le déplacement du négatif ou en nous concentrant sur un objet-neutre
  • Faire des micro-siestes en journée pour récupérer de l’énergie et remettre les compteurs à zéro
  • Gérer notre niveau de stress général avec des exercices de respiration et de contemplation avec nos cinq sens…

Il y a également des stratégies dites « existentielles » qui vont nous permettre de comprendre ce qui se joue parfois de plus profond.

Pourquoi, alors que nous savons très bien ce que nous devrions faire pour mieux dormir, pourquoi ne le faisons-nous pas ? Qu’est-ce qui nous retient ?

  • Il s’agit parfois de simplement reprendre confiance en sa capacité à dormir. Non, mal dormir n’est pas une fatalité. Non, on ne perd pas le sommeil.
  • Il y a parfois des blocages plus existentiels : un conflit de valeurs au travail, un burn-out qui vient miner notre confiance en nous et notre estime de soi, une loyauté à un schéma familial de sommeil qui ne nous correspond pas réellement…

La sophrologie dispose des outils pour répondre à ces problématiques. Et, contrairement aux somnifères, elle n’entraîne aucun effet de dépendance. 😉

Envie d’aller plus loin ?

Pour les jeunes parents qui souhaitent dormir

Quand le sommeil se fait (trop) rare

Nous sommes prévenus, tout le monde nous le dit, que ce soient nos propres parents, nos amis déjà passés par là, notre sage-femme, notre médecin : un bébé, la nuit, ça ne dort pas. Ou en tout cas, pas comme on le voudrait. Pas comme on aimerait. Pas comme on en aurait besoin. Les bébés vont mettre plus ou moins de temps à apprendre à s'endormir seul, à tenir toute la nuit : c'est un réel apprentissage pour eux. Et ce n'est pas non plus forcément évident.

Pour les sophrologues souhaitant se spécialiser

Bien-Relax vous propose une masterclass sur le Sommeil : https://bienrelax.com/produit/formation-sophrologie-sommeil/

Pour les dormeurs souhaitant commenter