La sophrologie se vit au quotidien : retrouvez ici mes moments de balade sophrologique.

Bonne lecture !

Charlotte

Balade sophrologique : la Grotte de la Forestière

Durant ces vacances de Printemps, j’ai eu l’occasion de découvrir la Grotte de la Forestière, cette merveilleuse grotte qui se découvre à la frontale, pour « incarner l’esprit du spéléologue lors de ses découvertes ». Incarner l’esprit du spéléologue lors de ses découvertes ? Orienter sa lampe et son regard sur les concrétions de cette grotte, comme si c’était la première fois ? Cela ne vous rappelle rien ? « Comme si c’était la première fois », exactement ce que nous vivons avec la sophrologie.

Balade sophrologique : Kandinsky au Musée de Grenoble

Le Musée de Grenoble accueille cet automne une magnifique exposition sur Kandinsky. Je l’ai découverte une première fois en famille et déjà, j’avais été sous le charme des couleurs, des formes, ainsi que des réactions que cela avait éveillé chez mes enfants.

Balade sophrologique : Vulcania ou la fin d’une phobie

Lors du dernier week-end de l’Ascension, nous avons profité du pont pour partir en famille visiter les volcans d’Auvergne et le parc de Vulcania. Nous avons passé deux journées sur le site, deux journées très chargées car le site regorge de merveilles à vivre et découvrir. Deux journées très chargées également car le site a vu passer entre 2 500 et 5 000 visiteurs sur ces deux jours. Mais que nous avons vécu sans souci. Non, vraiment sans souci et c’est d’ailleurs une remarque à postériori de mon mari qui m’a permis d’en prendre conscience : je n’ai pas du tout eu peur de la foule.

Balade sophrologique : les Cascades du Hérisson (Jura)

Quand on dit « sophrologie », beaucoup de personnes pensent « tapis de sol et musique douce ». Or, si vous suivez ce blog ou que vous avez lu la page de présentation du cabinet, vous savez que ce n’est pas comme ça que je pratique la sophrologie. C’est même à l’opposé de ma vision de la sophrologie. La sophrologie est une pratique que l’on peut exercer partout, et qui ne nécessite aucun « outil » particulier. Et puisqu’on peut la pratiquer partout, pourquoi ne pas le faire… en balade ?