Quelles différences entre une sage-femme et un.e sophrologue spécialisé.e en périnatalité ?

C’est une question qui revient souvent lorsque des clientes me contactent pour initier un cycle de séances de sophrologie prénatale.

Ayant été sage-femme pendant plus de 10 ans, étant formatrice de sophrologues en accompagnement périnatal, il m’est facile de répondre à cette question.

Le 4ème degré de la sophrologie caycédienne nous offre de découvrir nos valeurs, de prendre conscience de leur existence, de réaliser si elles sont malmenées ou si nous avons réussi à vivre en accord avec elles. J’aime beaucoup travailler sur les valeurs avec les sophronisants. C’est souvent l’occasion de belles prises de conscience, d’un fort empowerment. C’est la voie pour porter un regard neuf, différent sur notre vie et le monde qui nous entoure. Cela nous permet également de prendre conscience des blocages qui viennent polluer notre vie.

Durant ces vacances de Printemps, j’ai eu l’occasion de découvrir la Grotte de la Forestière, cette merveilleuse grotte qui se découvre à la frontale, pour « incarner l’esprit du spéléologue lors de ses découvertes ». Incarner l’esprit du spéléologue lors de ses découvertes ? Orienter sa lampe et son regard sur les concrétions de cette grotte, comme si c’était la première fois ? Cela ne vous rappelle rien ? « Comme si c’était la première fois », exactement ce que nous vivons avec la sophrologie.

L’alliance est un des concepts-clés de la sophrologie Caycédienne, c’est le lien que le sophrologue crée avec le sophronisant. En sophrologie caycédienne, nous cheminons ensemble, nous travaillons en alliance.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous proposer de comprendre comment cette prise de conscience peut également influencer votre vision des autres.
En effet, comme je vous le disais, toutes nos activités sont possibles grâce à l’activation d’une ou plusieurs capacités.

En sophrologie, nous cherchons à mettre du mieux-être en nous. Cela passe tout d’abord par une prise de conscience de notre schéma corporel : quel est notre état interne ici et maintenant ? Ensuite, nous identifions ce qui est bon pour nous. Enfin, nous identifions nos ressources, nos capacités, nos aptitudes, nos talents. Et nous utilisons nos talents pour mettre du « bon » en nous, pour « mieux vivre » notre schéma corporel. Ainsi, nous arrivons à plus de sérénité, de confiance et de mieux-être.

Le Musée de Grenoble accueille cet automne une magnifique exposition sur Kandinsky. Je l’ai découverte une première fois en famille et déjà, j’avais été sous le charme des couleurs, des formes, ainsi que des réactions que cela avait éveillé chez mes enfants.

Objectifs :
– Retour au calme
– Chasser les tensions
– Reprendre de l’énergie (à proposer en phase post-prandiale)

Et voilà, en quelques jours, nous sommes passés d’un été chaud et lumineux à un automne froid et humide. Est-ce pour autant une raison de déprimer comme semblent nous le promettre les différents magazines et oracles de mauvaise augure ? Et si pour une fois, nous regardions cette saison avec un peu de bienveillance et en laissant nos à priori à la porte ? Et si nous vivions cet automne au présent ? Et si nous vivions cet automne en ne nous attachant qu’aux points positifs ?

Lors du dernier week-end de l’Ascension, nous avons profité du pont pour partir en famille visiter les volcans d’Auvergne et le parc de Vulcania. Nous avons passé deux journées sur le site, deux journées très chargées car le site regorge de merveilles à vivre et découvrir. Deux journées très chargées également car le site a vu passer entre 2 500 et 5 000 visiteurs sur ces deux jours. Mais que nous avons vécu sans souci. Non, vraiment sans souci et c’est d’ailleurs une remarque à postériori de mon mari qui m’a permis d’en prendre conscience : je n’ai pas du tout eu peur de la foule.